Il y a ton sourire...

Il y a ton sourire...
Il y a ton sourire qui s'élève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
Acide à s'en brûler le coeur
Pourvu que planent les esprits

Il y a tes yeux qui me tuent
Quand tu me dis que c'est fini
Il y a le vent de nos sanglots qui souffle pour une amnistie
Mais rien n'arrêtera la lutte
Rien ne séchera cette pluie
Non rien ne finira la chute non rien ne fini l'infini

Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nous forcerons oui nous forcerons le destin
Et puis nous percerons les mystères

Il y a les lois de l'empire
Et les trous noirs dans la mémoire
Il y a le meilleure et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire
Combien tu vends ta liberté
Dis combien tu vends ta poésie
Moi j'ai même vendu mon âme au diable
Pour ton sourire

Puisque tout est aléatoire
Dans le chaos des univers
Et puisque insoluble est la réponse
Et puisque déjà me manque l'air
Mais qu'importe les directions
Jusqu'au delà de la limite
Tous les chemins mènent à tes yeux
Tous les chemins mènent à la fuite

Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères
Rien ne desserrera ces poings
L'univers l'univers

Nous retrouverons nos chemins
Nos idées et puis l'univers

Il y a ton sourire qui s'élève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Ouais il fallait choisir une route
Alors on a choisi les pluies
Acides à s'en brûler le coeur
Pourvu que planent nos esprits


- Damien Saez -

# Posté le samedi 07 mai 2005 05:50

Modifié le samedi 26 mai 2007 14:54

|P|r|i|n|t|e|m|p|s| |p|e|r|d|u|...|

|P|r|i|n|t|e|m|p|s| |p|e|r|d|u|...|
oO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°Oo

C'
est comme une tempête de neige d'été qui,
Recouvre c
e qu'était cet arbre, mort et affaibli,
Depuis
l'automne de l'histoire, le vent et l'épidémie,
Qui ont volé les dernières feuilles de la vie...

C'est comme succ
omber à une nouvelle chance,
Qui se
couche sur la nudité des faibles branches,
C'est comme les
chants d'agonie de l'espérance,
Qui se tarit de
pureté dans la délivrance...

Car
du plus haut de ce nonchalant édifice,
C'est l'amour des
cimes qui fond et glisse,
Qui chute et s'écrase
aux racines du précipice,
Et la mort q
ui par la sève, peu à peu s'immisce...

oO°OoO°OoO°Oo
O°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°OoO°Oo

Les amours qui meurent et naissent en recouvrant les peines...

# Posté le samedi 14 mai 2005 04:36

Modifié le samedi 20 septembre 2008 11:03

--------------------------------- .:.:.:.:.:.:.:.:.:.:. La petite fée... .:.:.:.:.:.:.:.:.:.:.

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°0o0°0o0°


Un bonobo sur un arbre perché,
Observait au loin une fée,
A mesure que celle-ci approchait,
La lumiere envahissait la forêt,


Il ouvrit ses mains en coupole,
Pour laisser se reposer cette idole,
Ne sois pas si agitée petite folle,
Lui dit-il avant qu'elle ne reprenne son envol...


Une rencontre bienheureuse,
Lui fit office de berceuse,
Et dans l'obscurité silencieuse,
Il dormit...



°0o0°0o0°

# Posté le samedi 14 mai 2005 04:53

Modifié le lundi 16 avril 2007 11:54

1234567891234567891234o0°*°0o C o n t r a d i c c i o n E m b r y o n u s o0°*°0o

1234567891234567891234o0°*°0o C o n t r a d i c c i o n  E m b r y o n u s o0°*°0o
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Je dessine un chemin, qui mène à la vie,
A travers les secrets de ta chair et de mes mains,
Je dessine un chemin, légèreté sans répits,
A co de ton coeur, au milieu de tes seins...


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Je dessine un chemin, qui fait pousser tes ailes,
Au-delà des délices de la peau, et des rosées,
Je dessine un chemin, lourdeurs sensuelles,
C
ontre la mécanique des pores de la vierge satie...



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Je dessine un chemin, que l'on arpente à deux,
Au milieu des ombres, des gangrènes populaires,
Je dessine un chemin, pour honorer tes voeux,
Et combler la poésie en défaut des prosres...



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Je dessine un chemin, que l'on ne voit déjà plus,
Nos paupières nuageuses, trahissent notre mort,
Je dessine un chemin, quine à ce que l'on fut,
Avant que l'amour ne consume nos deux corps...



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Je dessine un chemin, tracé depuis la femme,
Une forêt d'idées noires perforée par l'espoir,
Je dessine un chemin, immortalide nos âmes,
Tu choisiras la direction, tu écriras l'histoire...



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# Posté le samedi 11 juin 2005 09:45

Modifié le samedi 20 septembre 2008 11:01

******************o°*°o°*°o°*°o°*°o°*°o°*°o D-DAY o°*°o°*°o°*°o°*°o°*°o°*°o

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I/ Bienvenue dans la toile...

Ce n'est pas moi qui vais féliciter le temps de laisser dépérir les choses du bien vers le pire, et jamais mieux évidemment. Si il fallait que je parle, je ne dirai rien, ce serait assez pour résumer la situation finale de pauvreté omniprésente qui guette tous les goûteurs du bonheur. La balance est bien trop précise pour arrondir les dettes de la joie. Il faudra remplir une bassine de larmes pour chaque éclat de rire. C'est le prix à payer pour rester honnête, et encore faudrait-il que je le sois encore plus, je serais amener à me suicider car je mérite la mort selon la balance, à mépriser la vie que l'on nous offre en rêvant à celle que je n'aurais jamais.
Mais que se passera t-il quand on m'aura oublié dans les bureaux, voitures et pauses-café ?
Q
uelle empreinte volatile que celle que je laisse...Pappillon éphémère...

II/ Ejection du corps en perspective cavalière

C'est fou comme la non sollicitation de ma copine l'inspiration, m'amène à m'élever d'apparence, en formant des phrases dont l'usage est seraux philosophes, qui les tournent si bien qu'elles n'en savent plus ellesme ou se situe leur point d'impact sur la verve muette de l'adversaire verbal trop crédule vis-à-vis de mes propos masqués.

III/ Salle s'attente - épisode premier

Si ce sont les fous qui guident le monde alors pourquoi va-t-il de travers ? N'est ce pas que cette phrase est étrange, le sens commun y fait défaut à un point qu'un président pourrai la prononcer en 5, 6 ou 8 temps. Car politique rime avec phrases courtes longuement dites, il ne peut en être autrement. Ainsi ma naïveté prend le dessus sur ma folie. Le temps...le temps viendra t-elle la fin de l'âge bête ? Quand ferai-je partie du groupe mature qui compose la population ? J'ai déjà le sens de l'humour pour m'y insérer ... Que sont-ce ces propos ? Vive le moyen âge, certes c'est bien plus plaisant que l'âge de l'adultère, confiné sous les altères de l'âge adulte qui m'enfonce sur ce couteau sans lame qui m'aide à prendre les décisions adéquates pour finir comme les autres par devenir un zombie réglementaire et conforme aux principes énoncés par l'association des pense petit qui gouverne le terrain de jeu.

IV/ Solution universelle

« Jenesaispaspourquoi ! » Je vous réponds déjà à toutes vos questions. Pourquoi faudrait-il être irréprochable pour critiquer ? Quelles sont nombreuses les tâches de l'estime de soi débordante, démesurée et trop imposante, sur les conventions sociales humaines et aussi inadaptées que les mots que j'emploie pour les décrire. Mais quelle bonne définition ! Faut-il que je me taise pour dire ce que vous pensez de votre vie, et faut-il que je radote pour la raconter ? Moi je renie ma vie depuis le bout de mon crayon mais ma conscience me fait mal. Je me demande comment pouvez-vous souffrir autant ?
Si ce
n'étais pas moi qui parlais mais quelqu'un d'autre je n'aurai plus besoin de le faire. Cela parait évident mais toute la complexité de la chose réside dans la simplicité qui fait défaut à la sophistication de notre vie servie sur la coupelle des us et coutumes. Elle est belle la liberté ! Mon beau pays la France et tous ses amis d'enfance brandissant le drapeau de la dépendance tissé dans l'espérance d'un tutorat infini. Adepte de la régence monétaire.

V/ Salle s'attente - épisode second

Que faudrait-il pour que ce crayon s'arrête, sinon que l'ennui cesse, l'ennui qui guide mes mots, ma tête étant libérée de l'étau de la contrainte ludique ou productive imposée par le besoin. Ne pas profiter de la vie qui nous est offerte et attendre la prochaine. Pourquoi ne pas en faire une excuse pour m'immiscer dans mon rêve ? - Il manque affreusement d'herbe dans ma vie - Cette phrase n'a pas le même sens que si c'était monsieur Marley qui la prononçait, mais cette dernière n'en a plus, puisque les morts ne parlent pas encore, ce qui ma foi explique par l'abus dans l'exemple que les rêveurs écrivent et que les écrivains soient des rêveurs. Je commence à me perdre dans le personnage que j'imite à la personnalité copiée sur toi petit lecteur. Je redoute de m'échouer sur les cotes d'une île déserte avec pour seule compagnie la solitude.

VI/ Rencontre du premier type

Quelle étrange rencontre que celle que je viens de faire sur cette île ou je m'étais résolu à laisser venir les choses. Une muse du passé. Belle et meurtrie par la volonté qui nous ai commune de s'extérioriser de nos habitudes malsaines. Cequinetuepasrendsplusfort ! Pourvu que ceci n'aille pas à l'encontre de çi delà de cette phrase. Je ne sais pas ce qui m'a pris de la trouver moins belle et je ne sais pas ce qu'il m'a pris de troquer mon mal-être contre un pseudo-mutisme communicatif.
Je viens
de me reveiller de mon rêve. La réalité est belle. Finalement je ne suis plus si seul. On croirait ma mort proche. Un ami vient de me rendre visite sur cette île non déserte désormais et j'ai l'impression qu'une autre force agit. Un marron est venu frapper mon genou en tombant d'un ciel de proximité. Je ne sais pas ce que cela veut dire, ni même si cela veut dire quelque chose, mais la réalité m'a frappé. Comment l'aurai-je pris si je n'avais vu ma muse et mon frère. Si c'était cela la rançon de l'équilibre et le prix de la balance alors je suis prêt à payer le double car c'est ainsi que je vis.

VII/ Retour à la réalité

L'inconnu me demande du feu. Le vent seve les marrons tombent. Je ne daigne pas parler devant la politesseconcertante dont il a fait preuve. Même envie,me défaut, la cigarette mortelle, la grande inconnue incomprise, elle n'a pas encore entasa civilité. Je n'ai pas que des ennemis sur cette île. A mesure que le vent soufflait et cessait, je comprenais que l'instabilité des paramètres donne la couleur à ma vie jusqu'alors décontrastée.

VIII/ Rupture

J'use encore de mot inusé pour l'instant. Il faut que tout serve. Il faut que tout disparaisse.
U
n rire attire mon attention mais il se confond dans les andres de l'activité citadine. Tel le bruit d'une voiture qui s'éloigne. La source reste inconnue.

IX/ Rencontre du second type

Je repense à ma muse. J'en ai parlé à Rémi. Je m'en parle et je vous en parle à vous mes auditeurs fictifspure invention stylistique Elle est belle même fanée cette fleur de la nuit,me quand la journée se passe après le midi et qu'elle songe à dormir. J'aime ton naturel. Je voudrais être une partie de toi pour te suivre tout le temps. Je voudrais mourir avec l'image de ton sourire en tête.

X/ Minute de nuit

Il faut plusieurs étapes...la première que la queue cède sous les assauts de la brise d'automne, qui décuple l'inertie naturelle de la coque lourde et robuste qui dans un second temps entraîne inévitablement l'ensemble de l'édifice dans une chute dont la fin prends au contact brutal du bitume passif. Le choc fait separer dans la naissance tous les composants intimes et son coeur est explosé et part s'effondrer loin de cette coque de trois morceauxsormais.

XI/ Fatalité ambiante

Est-ce ainsi que se conçoit l'amour quand il cesse? La chute d'un marron fut aussi ma chute. Alors je vais tomber si j'ai le temps.

XII/ Instinct Primaire & Sage Pensée

Il me faudra encore attendre qu'une demi prennent fin quand les aiguilles se verront de prés et que le temps sera venu de re-disposer une autre personnalité dans la quête de mon corps. Si seulement je pouvais la voir tous les jours, je serai prêt à attendre toutes les heures de ma vie. Je suis assez patient pour attendre la mort, si celle qui m'attends est celle dont je parlais. Je devrais être capable d'attendre la vie. Je me demande désormais si ma position est la plus adéquate pour ne pas froisser encore ce qui me pousse à attendre et qui pourtant représente l'opposé de la réflexion de mon attente.
Je suis assez éclairé maintenant pour être froid, borné et calculateur dans une ou deux heures. La modestie bientôt ne sera plus naturelle et bientôt je serai la proie de ma perversion. Je serai la victime complaisante de la routine envahissante des autres. Dans un moment je pactiserai avec le diable, avec l'anti-muse et je lui en voudrai au fond de ne pas être assez excessive. Je lui en voudrai de partager les idées nobles que je défends d'habitude. Je lui en voudrai d'arriver en retard pour mon exécution, pour mon sacrifice puisque c'est ce qu'elle vient de m'annoncer....Le téléphone indispensable m'a apporté la preuve de mes déceptions futures.

XIII/ Is The Beast Dead?

J'attendais de ce diable qu'il m'aide à tuer la personnalité qui me fait souffrir mais il a disparu depuis longtemps. A peine le temps de se morfondre qu'un autre frère inattendu vient parfaire cette série de rencontres inopinées.

XIV/ Retour à la salle d'attente

Quel plaisir de vivre cette journée. Les gens qui comptent le plus viennent l'égayer, comme lors d'un dernier défilé avant le sommeil éternel. Je sens comme l'étreinte de la répétition me dire que la fin des mots est proche et que la lutte que je savais vaine arrive à sa fin dans un tourbillon de phénomènes de rémission de courte durée. Il n'est nul besoin d'expliquer la sensation de solitude offerte par le silence et par cette inactivité après tant d'originalité. Je me sens désormais pris au piège dans une foule anonyme qui me ramène plusieurs années en arrière au temps ou j'étais un pilonne parmi tant d'autres à se laisser effriter et dépérir par les brises incestueuses et destructrices.
S
e laisser aller à ne rien faire. Se complaire dans l'agoraphobie et la crainte de rencontrer celui qui a des raisons de se venger de moi, mes frères et nos passions. La peur d'affronter mes anciennes raisons d'être quelqu'un de discret, poli et caméléon.
Nou
s revoilà encore Gecko mon ennemi, mon frère assis, sur la même pierre mais pas le même aura. Ta façade à plusieurs pieds de toi et ma révolution en attente.

XV/ Retour à la réalité & Mort environnante

Je manque d'activité, il commence à faire froid, je perds toute notion de contraste et les repères s'effacent, les contours de la puissance des mots carpe diem s'estompent à mesure que la fumée de cigarette emprisonne mes narines.
Je c
ommence à mourir de leur vie, de leur but, de leur présence, les héros de moins de 16 ans jadis mes contemporains. Leur monde, leur langage, et leurs habitudes. Pâle représentation sans charme de la jeunesse naïve. Je les vois se pavaner dans l'euphorie des gaz qu'ils laissent échapper de leur monture bruyante et sans grâce. Un micro-monde se dévoile. C'est la télé que je pense regarder même si je ne quitte pas mon livre des yeux. Je sens, je ressens, leur pauvreté et elle s'immisce dans l'air.

XVI/ Question Mystique ou ennui?

Ressentent-ils cette solitude, ce manque ? Oui je le pense. La comprennent-ils ? Non certainement pas. Ils agissent en désespoir de cause, en quête du temps rapide. C'est courant de chercher le temps qui passe plus vite. C'est comme fuir ses problèmes. Vouloir brûler les étapes et se brûler soi-même. Moi je n'ai pas voulu passer dans le cercle de flamme et aujourd'hui je souffre. C'est le tribut du à la paix de l'esprit que je partage désormais avec mes autres personnalités.
Le temps se passe...

XVII/ Epilogue

Elle va arriver bientôt. C'est l'indispensable téléphone qui me l'a chuchoter. Place au spectacle, les codiens entrent en sne. Elle arrive toute neuve, mais je sais que cela sera faux, bientôt...
Je suis l'absence totale de surprise de Gecko...
J'attends de voir...

XVIII/ Introduction To Destruction

J'ai ressenti l'incandescence organique envahir mon corps et mes songes, et...du plus pénétrant des froids relationnels possibles s'est développé un désir insatisfait par la peur de faire une rechute. J'ai vu en elle la tentation et j'ai compris que la bête luttait pour ne pas succomber aux plaisirs de la sensualité rémanente. Ainsi nous nous illustrâmes dans le sérieux, nous qui jadis flirtions avec les pires vices créés. Ainsi nous nous séparions sans échanger de fluides et je repris la route de ma banalité.
Ma banalité parsemée d'originalité...ou plutôt ma vie si prévisible agrémentée de surprise...je me suis laissé surprendre par ceux que j'aime, parce que je ne m'en méfie pas...

# Posté le lundi 10 octobre 2005 13:10

Modifié le samedi 20 septembre 2008 10:59