Montée là-haut...

Montée là-haut...
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il n'est aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent

Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop

Et je t'emmènerai

Paraît que t'étais une princesse
Moi je n'en ai jamais connue
Juste des larmes et des détresses
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon coeur est ouvert
Et qu'il saigne à n'en plus comprendre
Où est l'eden où est l'enfer

Depuis que t'es montée là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Depuis que t'es montée là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop


- Damien Saez -

# Posté le vendredi 15 avril 2005 12:19

Modifié le mardi 08 mai 2007 15:09

Oui, mais demain?...

Oui, mais demain?...
Fallait que je te dise...
Maintenant que j'y pense,
Et tant que je peux...

.: . . :. .:. .:: :: . .: :.

Ca y est je suis prêt,
Ca y est je suis repu,
Parce que demain on me donne les clés,
Oui, demain je sors du trou,
Demain, c'est la liberté,
Demain, j'oublierai tout...

Tu n'as pas voulu redescendre,
Je n'ai pas su monter...
Alors qu'importe,
Que je tombe maintenant ?
Du fond de ma chambre,
Où loin sous Terre à n'en plus compter les pieds...

Qu'importe d'être,
Dans les ténèbres, dans les eaux troubles,
Ça ne changera rien en fait,
Ça ne changera pas les temps,
Ça ne changera rien aux faits...

Car demain cela s'arrête,
Ma vie, ce compte de faits,
Impudique et désorientée,
Dans l'histoire va sombrée,
Pour une fois, dois-je m'en plaindre...
Je ne peux vraiment plus le feindre,
Je ne mourrai pas vierge de vie,
Car malgré toi, je t'aurai chéri,
Car grâce à moi tu auras vécu,
Plus que tu ne vivras jamais plus...

« Il n'y a que ceux qu'on oublie qui meurent ...»,

Tu m'as tué et tu te tueras, viendra l'heure,
Mais Demain quoiqu'il arrive, tout cessera,
Ce n'est pas à toi de choisir, c'est dommage...
Ce n'est pas facile de le croire...
Mais demain, c'est la rédemption d'un ange...
Qui esquisse cet au revoir...

.: . . :. .:. .:: :: . .: :.

Je n'ai plus qu'une mise,
Je pars dans l'errance,
Alors à ce putin de bon Dieu...

# Posté le mercredi 20 avril 2005 05:35

Modifié le mercredi 09 mai 2007 01:43

Tue-moi pour de bon!!!! Arretes Ton Cinéma...et brule la bande...

Tue-moi pour de bon!!!! Arretes Ton Cinéma...et brule la bande...
...ooooooOOOOOOOOOOOOoooooo...

La chaleur des draps rempli son corps,
Et le froid engourdit son coeur,
Il cesse de penser, arrête les efforts,
Et glisse lentement vers ses peurs...

I
l perd son âme dans l'abstraction,
La lumière du néant détend enfin ses membres,
L'obscurité des néons éteints va le prendre...
Par une main rayonnante de tentation...

I
l se bat, cherche de quoi se retenir,
En vain, il est aspiré dans lui-me,
Cet océan de naïveté, de pire en pire,
Il s'échappe mais la fatigue le ramène...

Il ne b
ouge plus maintenant, il écoute,
Il
se réveille dans son rêve, il redoute,
De
ne plus vouloir revenir à la vraie vie,
De vouloir mourir seul et froid dans son lit...

Il es
t toujours aveuglé par les ombres,
Et
le brouillard de son cerveau, puis,
Tout
se précise, les murs s'écartent de lui,
Et la scène se révèle dans la pénombre...

...

Ce cinéma noyé dans la solitude,
Pass
e le film de sa vie sans le son,
Il ne peut
fuir cette servitude,
Enchaîné aux barreaux de sa prison...

Mais il n'e
st pas seul assis dans cette cage,
Elle est
là, quelques siéges plus loin,
Elle regarde
attentivement les images,
Il est muet, voudrai bouger, taper du poing !

Et le film se poursuit, elle s'ennuie,
Il l
a voit se retourner vers lui,
Elle est heure
use et montre son sourire,
Elle a oublié qu'elle l'a fait souffrir !

Elle le regarde avec des yeux qu'il croyait,
Effacé de sa moire depuis longtemps,
Elle se ve, elle commence à sloigner,
Il ne peut toujours pas bouger pour l'instant !

...

L
a lumière revient et l'éblouis de nouveau,
Le jour dévoile désormais son lit,
C'est la fin de la séance, il tend son dos,
Il sait qu'il est revenu, retrouve ses esprits...

Cette nuit encore tu as frappé,
C'est plus fort que toi tu dois lui rappeler,
Qu
e sa vie est bien vide sans ton sourire,
Que son âme est livide sans le sir !

Qu
e peu importe le nombre de voyage,
Quel que soit le nombre dtape qu'il passe,
Tu es et restera son plus beau mirage,
Et qu'il n'y a guère de chance que tu t'effaces !

A
insi tu aimes le faire revenir,
Avec de la mélancolie dans le coeur,
Ai
nsi tu aimes le faire mourir,
Un peu plus à chaque heure...

...ooooooOOOOOOOOOOOOoooooo...

# Posté le vendredi 22 avril 2005 14:03

Modifié le mardi 08 mai 2007 04:51

Waf-Waf...

Waf-Waf...
Les jours passent encore sans toi,
Les
sucres du matin retrouvent leur goût,
Et pourtant
, tu me manques mon ami...

J'y repense en b
uvant mon café des fois,
Je ne t'aurai
s plus jamais sur mes genoux,
Car tu s
iéges dans les nuages aujourd'hui...

Mon « p'ti » Lili,
M
on « p'ti » toutou,
Attend
s-moi, dans un siècle ou deux c'est promis,
On sera de nouveau ensemble à courir après la vie !

Je ne sais pas si le chien est le plus grand ami de l'homme,
Mais en tant qu'homme tu auras été un grand ami pour moi...


Reposes en paix...

# Posté le lundi 02 mai 2005 13:15

Modifié le mardi 04 avril 2006 15:50

Toi...la mort...

Toi...la mort...
Pourquoi ce masque sans avenir,
Qui ne signifie plus rien...
Pourquoi ces odeurs du passé,
S'échappent de tes mains ?
Il n'y a pas matière à frémir,
Ce n'est pas ce destin,
Qui m'a été réservé,
Et tu le sais bien...

Pourquoi ces fantômes dans les miroir,
Brisés depuis leur mort,
Pourquoi ces lames de couteaux,
Remuent-elles si fort ?
Il y a les violeurs d'espoir,
Qui tuent les remords,
Qui font nager dans le faux,
Et ils l'ignorent...

Pourquoi la mort emprunte un visage,
Sournoise, c'est le visage de la vie,
Pourquoi sa faux est cachée sous des fleurs,
Et que fait-elle ici ?
Non, ce n'est pas un mirage,
Non, ce n'est pas mon répit,
Elle pense ôter la peur,
Soucieuse, avant d'ôter la vie...

Pourquoi serait-ce un hasard ?
Puisqu'on ne s'est jamais croisé...
Je peux voir dans mon regard,
La tache noire m'aveugler,
Calme et douce torpeur,
Qui échappe aux années,
Légère et mortelle faveur,
Du condamné...

Allez venez Dame faucheuse,
Si ceci est votre charnel,
Alors faisons l'amour,
Jusque l'éternel...
Allons ne soyez pas peureuse,
Rongez-moi jusqu'à la moelle,
Que je quitte pour toujours,
Cette passion infidèle...
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# Posté le samedi 07 mai 2005 03:03

Modifié le samedi 20 septembre 2008 10:57