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123456789123456789123456789Pour elle...
123456789123456789123456789Pour elle, j'écris,
123456789123456789123456789D'elle je me suis épris,
123456789123456789123456789Au jeu, je me suis pris...

123456789123456789123456789Elle,
123456789123456789123456789Qui de ses absences me punis,
123456789123456789123456789De latences au goût d'infini,
123456789123456789123456789Elle,
123456789123456789123456789Dont la présence me démuni,
123456789123456789123456789Quand " Elle " et " Moi " sont réunis...
123456789123456789123456789Pourtant...
123456789123456789123456789En face je suis,
123456789123456789123456789Telle face au chat est la souris.
123456789123456789123456789Et même si mon c½ur lui sourit,
123456789123456789123456789Quand elle est là, je me replie,
123456789123456789123456789En une carapace sans bruit,
123456789123456789123456789Un théâtre vidé dans l'oubli,
123456789123456789123456789Une boite d'échos envahie,
123456789123456789123456789Par des " Je t'aime " et des " dis-lui ! ",
123456789123456789123456789A Elle...
123456789123456789123456789Ces mots d'amours assourdis,
123456789123456789123456789Ces beaux discours qu'un jour on dit,
123456789123456789123456789Qui pour toujours ont retentit,
123456789123456789123456789Jusqu'au jour ou on les maudit...

123456789123456789123456789Pour elle...
123456789123456789123456789Pour elle, je crie,
123456789123456789123456789Les battements ont repris,
123456789123456789123456789Plus vite et sans répits,
123456789123456789123456789Elle à n'importe quel prix...

123456789123456789123456789Elle,
123456789123456789123456789Celle qui m'a compris,
123456789123456789123456789Sans savoir qui je suis,
123456789123456789123456789Qui sans se voir, me suit,
123456789123456789123456789Elle, qu'en cachette je prie,
123456789123456789123456789Sans qu'elle ne m'ait jamais promis,
123456789123456789123456789De n'être un jour plus qu'une amie,
123456789123456789123456789D'être un beau jour plus qu'une amie...

123456789123456789123456789A Elle...
123456789123456789123456789Volontairement soumis,
123456789123456789123456789Tant qu'elle sera et puis,
123456789123456789123456789Tant qu'il faudra mon appui,
123456789123456789123456789J'attendrai d'être celui,
123456789123456789123456789Qui à " Elle " sera son " Lui ".
123456789123456789123456789J'attendrai qu'elle me dise " oui "...
123456789123456789123456789Car pour elle, oh oui !
123456789123456789123456789Je sauterai dans un puit.
123456789123456789123456789Pour elle, je tendrais mes plis,
123456789123456789123456789J'attendrais sous la pluie,
123456789123456789123456789Je croquerai le fruit,
123456789123456789123456789Et si demain on s'enfuit,
123456789123456789123456789Je pourrais être son mari,
123456789123456789123456789J'explorerai ses nuits,
123456789123456789123456789Et si de moi elle s'ennuie,
123456789123456789123456789Je changerai tant pis,
123456789123456789123456789Je jouerais mon tapis,
123456789123456789123456789Sans faire aucun pari,
123456789123456789123456789Je changerais d'avis,
123456789123456789123456789Je changerais ma vie.
123456789123456789123456789Rien que pour elle, car c'est ainsi,
123456789123456789123456789Nulle autre qu'elle me donne envie...
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# Posté le mardi 01 mai 2007 05:52

Modifié le mercredi 02 mai 2007 14:48

> Tournent--l e s . a u t r e s . . .

> Tournent--l e s  .  a u t r e s . . .
#22

Et l'horloge tourne,
Qu'importe ce que je ressens,
Et qu'importe le reste,
L'horloge continue de tourner.
Avec ou sans nous,
Et les autres sans moi,
Et moi avec les autres,
Ca n'est plus vraiment moi.


Il arrive un moment ou la réalité devient un rêve,
Il arrive un moment ou la réalité devient un cauchemar,
Quand la réalité se fait sans rêve,
Quand les cauchemars se font sans trêve,
Quand les minutes de dépression deviennent infinies,
Quand on se sent éternel à vivre au ralenti,
Quand on est plus à son propre bonheur qu'une entrave,
Et qu'on ne sait même plus comment dire que l'on en a marre...
Quand je ne sais plus écrire, que je ne veux plus parler,
Quand je suis bouleversé, retourné, sans savoir pourquoi,
A ne plus vouloir sortir de cette transe où je me sens pourtant si mal...


Mais je voudrais partir.

Je ne sais plus.

J'ai calé.

Il me faut de l'aide, ça ne peut plus durer,
Mais elle tourne lentement...

Comme une musique qui nous reste dans la tête,
Et c'est celle qui nous brise,
Celle qui nous tord le ventre,
Celle qui nous semble trop lente.
Celle que le matin chante,
Celle qui nous tord le ventre.

Et les autres gravitent,
Et les minutes s'enfuient,
Effrayées par l'ennui,
Et les secondes s'évitent,
Et les pensées se croisent,
Et les mots se répètent,
Comme des échos tranchant,
Les sursauts d'envie,
Et l'envie meurt,
L'envie se cache,
L'envie attend pour faire surface,
Elle attend quelque chose d'autre,
En attendant, elle guide les autres,
Et moi je suis seul,
Seules mes pensées m'exilent,
De l'enfer à la réalité,
Cette prison où je m'isole,
En pleine phase de lamentation,
Faire des phrases à partir de sensations...

Tout se pose comme une fatigue.
C'est simple, il me faut du repos.
Mais il ne me faut plus de rêve,
Et que demain on m'enlève le faux,
Je ne veux plus être fatigué,
Je veux que demain soit passé,
Mais l'horloge tourne lentement,
Et cette chanson reste,
Celle qui nous tord le ventre,
Celle que les autres chantent.


Ô toi qui liras.
Ne cherche pas de raison, ne cherche pas pourquoi,
Ne cherche pas la beauté, ça n'est que moi,
Une livraison de pensées, mon ennui raconté,
Dans un chapitre 22 éme, et encore des années.
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# Posté le lundi 07 mai 2007 11:33

.:. g : a : r : e .:.

Une gare.

C'est un croisement. C'est un embranchement, là ou nos chemins si différents peuvent espérer se croiser, même un court instant. Arrivant, partant, ensembles, séparés.
Cette histoire se passe dans une gare. Une gare telle qu'on l'imagine en rêve, différente de toutes les gares que l'on a connu. C'est une place intemporelle, ou se mélange les époques, ou rien n'a de sens. C'est une gare avec une grande horloge, sauf que celle-ci s'est arrêtée. C'est une gare avec son panneau d'affichage des trajets, sauf que tout est noir. C'est une gare ou l'on entend tout le monde se presser, discuter, ou l'on entend les trains en provenance et en partance, sauf qu'elle est complètement vide, désertée. C'est une gare perdue, dans une ville sans nom. C'est une gare en construction, car l'histoire se passe dans cette gare.


Une histoire.

C'est une histoire comme les autres, si bien que l'on pourrait dire : " les histoires ", sauf qu'elle n'a ni héros ni personnages, ni début, ni fin. Cette histoire se raconte elle-même, comme une vie qui prend conscience d'être. Cette histoire n'est pas écrite, elle est à faire. Cette histoire est en cours, en construction. Cette histoire se passe dans une gare perdue, dans une ville sans nom, et pourtant, il lui faut commencer, il lui faut un héros, il lui faut un sujet. C'est une histoire de gare, donc elle peut-être l'histoire d'une rencontre ou l'histoire d'une séparation. Ce peut-être l'histoire d'une histoire entre deux personnes qui ont un passé commun et deux futurs distincts, ou un passé chacun pour un unique destin. Elle peut être les deux à la fois, elle peut être plusieurs fois à différents moments. Le tout est de savoir quel sera le premier moment, le début de cette histoire.

Le début.

Il était une fois, une jeune fille, issue d'une famille aisée, qui voulait découvrir la vie. Loin de réaliser ce qu'est la vraie vie. Protégée, isolée, préservée, pleine d'espoir, convaincue que la vie vaut le coup d'être vécue, malgré les hauts et les bas, ne sachant pas qu'il est plus facile de vivre, quand nos bas sont les hauts des autres. Candide exploratrice qui avait décidé de passer par-dessus les barrières de sa classe sociale. Elle n'a pas de nom, mais elle a une particule devant ce vide, c'est une " de ", décorée de toutes les illusoires distinctions qui font les hommes. Elle se trouve dans cette gare, à la charnière. Sa vie va prendre un tournant, mais elle n'est pas la seule concernée.

Il était une fois, un vieil homme, sans famille, qui avait arrêté de vivre. Loin de réaliser comment pouvait être la vie. En marge, désespéré, attendant la mort en essayant de fuir les demains. Un homme avec un passé, mais sans avenir. La gare était sa maison, il la connaissait dans les moindres recoins, mais il ne pouvait jamais savoir qui serait de passage chez lui. C'était sa seule aventure. Il la poursuivait comme un ermite, car la gare était son désert. Un désert dans lequel il n'était même pas un grain de sable, passant inaperçu, si ce n'est des méfiants, ceux qui pressent le pas en le voyant, en regardant droit devant eux en priant pour ne pas en être imprégné par une quelconque malchance. Les gens fuient la déchéance, c'est bien connu, et notre bon vieillard l'avait appris il y a bien longtemps. Cependant, il n'était pas la gare, il en était l'hôte. Il était arrivé en avance de quelques années, mais l'heure de prendre son train approchait.

Il était une fois, un petit garçon qui avait lâché la main de sa mère. Un garçon seul au milieu d'une foule de manteaux tous plus grands que lui. Son père était tragiquement mort dans un accident de travail, car son histoire à lui était fondamentalement cynique. Le bon travailleur passait plus de temps dans l'usine qui l'employait qu'avec sa famille. Ils avaient un " chez soi " duquel ils étaient menacés d'expulsion. A la bourse, le court de la sueur du front avait chuté, il fallait désormais spéculé sur les études, mais tout allait si vite, et le temps s'écoulait, et le petit garçon comprendrait bientôt ces choses, et pourquoi son père avait littéralement était absorbé par son travail, ou plutôt par sa machine de travail. Pour l'instant, il avait encore réussi à garder intacte la mystérieuse passion pour la découverte des enfants. Il avait lâché cette main qui l'éloignait de ce qui l'intriguait de loin. Comme il était né d'un cliché, c'est naturellement qu'il avait aperçu un vieux chien allongé et qu'il voulut s'en approcher pour le caresser. Le vieux chien était grincheux, comme n'importe qui aurait le droit de l'être quand le voyage arrive à sa fin. Le petit garçon lui, ignorait ce qui l'attendait. Sa mère venait de prendre conscience qu'elle ne lui tenait plus la main.

Il était une fois un gars qui descendait du train 281-184, l'air perdu, cherchant des yeux quelqu'un qui aurait sûrement du l'attendre à son arrivée. Il n'y avait personne, juste un type tout aussi perdu avec une pancarte affichant le prénom de quelqu'un. Ca n'était pas ce gars, avec son énorme sac qu'il traînait comme un lourd passé. Où va-t-il maintenant ? Est-ce que cette gare est son terminus ? Peut-être n'est-ce que le début. Ce grand gaillard abandonné prend le chemin de tous les arrivants, il va aller voir plus loin si il trouve ce qu'il cherche. Il va passer devant le contrôleur, puis devant le gars qui joue de la guitare. Il s'arrête et l'écoute, il apprécie ce qu'il fait, il se demande pourquoi cet homme est là par terre, à quelques pas d'un vieux clochard, accompagné par un vieux chien arrivé au bout du voyage. Quel était son chemin ?

Nous venons de faire la rencontre de celui qui est le héros de cette histoire. C'est lui qui a décidé de la construire, il a pris le contrôle. Ces personnages ne vivent que dans son esprit, ces personnages que personne d'autre ne voit. Ces personnages inconnus. Cette fille de l'autre coté de la frontière, ce vieil homme entre les deux, ce petit garçon au début du voyage, cet artiste perdu.
Il les regarde plein de questions, c'est sur il est complètement détourné de son voyage. Pourtant, ils sont comme lui, et il ne voit que le reflet de son attente, de la patience qui le conduit à faire un pas de plus.
Et encore un.


L'histoire.

L'histoire prend fin dés lors qu'il n'y a plus rien pour la meubler, pour lui donner une raison d'être raconté. L'histoire était finie, car c'était l'histoire d'une pause dans la vie d'un passager. La fille a changé d'avis, le garçon s'est fait disputé par sa mère, le vieil homme s'est endormi, le contrôleur est rentré chez lui, le guitariste a joué un autre morceau, le prénom sur la pancarte correspondait à une femme en tailleur gris, les trains restants sont partis, d'autres sont arrivés, la foule qui s'était arrêtée pendant quelques secondes a repris sa marche, notre héros s'est assis sur les bancs du quai.

Fin.
.:. g : a : r : e .:.

# Posté le mardi 08 mai 2007 03:23

Modifié le mardi 08 mai 2007 15:42

A jamais pour toujours...

A jamais pour toujours...
"J'ai rêvé de banaliser le beau en une simple odyssée,
Comme une course aux idéaux sans ligne d'arrivée,
Et puis j'ai fait demi-tour,
J'ai pris une issue de secours..."

J'ai embrassé la mesure,
J'ai rejeté l'idée d'une dictature,
Celle du " tout va bien " !
Les utopies stériles,
Qui n'apprennent rien,
Les copies inutiles,
Moi je n'y comprends rien.

J'ai refusé,
De prendre des toiles pour en faire des nappes,
A tacher à chaque repas,
De prendre les sculptures pour des portemanteaux,
A cacher de nos fourrures,
De convertir les harmoniques orgasmes en musique d'ascenseur,
Interminable torture.


Compartimenter !
Régulariser !
Banaliser !
Uniformiser !



J'ai espéré la normalité,
Dans l'écho d'un souhait universel,
Une standardisation du bonheur,
Une apparition prolongée dans l'Idéal,
Une ration sur dosée de ces sourires,
Dont s'échappe le parfum de la vie,
Enivrant cocktail qui me fait perdre pied...

J'ai rêvé que cette jeunesse serait éternelle,
J'ai rêvé qu'à jamais tu serais belle,
J'ai rêvé d'un consensus avec l'accoutumance.
Et puis, j'ai changé d'avis...

Je suis le théâtre d'une sensation étrange,
L'explorateur d'un nouveau continent,
Un nouveau né dans un corps d'adulte,
Le témoin d'une révolution,
L'acteur d'une remise en question,
Dans ce bien être intense,
Contre cette douce harmonie,
Je n'ai pas dormi,
Je me suis éveillé,
A une nouvelle réalité,
A cette évidence cachée,
A une nouvelle sensibilité,
Et j'ai goûté à l'impossible.
J'ai flirté avec la Vérité.


Que la Vie est courte,
Parsemée par-dessus l'attente,
Et que l'envie me hante...

Que la Vie est belle,
Parfumée par ton existence,
Et que l'envie y pense...

Raisonnablement !
Paisiblement !
Simplement !
Naturellement !


J'ai envie de me battre,
Autant que de m'abandonner,
Et refouler cet espoir,
Car il n'y a rien à espérer de plus,
Tout va ! Même si tout s'en va,
Même si demain, il ne restera rien de tout ça...

Alors...
Qu'importe ce qu'il y a derrière,
Qu'importe ce qu'il y a devant,
Si ici, il y a toi,
Et si le c½ur t'en dit,
Alors...
On ira, par ici, ou par là,
On ira ou la Vie voudra,
On ne lira pas nos cartes,
On jettera nos prétendus,
On dira qu'on s'est perdu...
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 11:33

Modifié le dimanche 20 mai 2007 12:04

HIdd e n t i t y²

HIdd e n t i t y²


. • ° • ° • ° • ° • ° • ° ° • ° • ° • ° • ° • .



J'ai besoin de stabilité.
Je sais pourtant une chose, une chose certaine, c'est qu'il faut que je change.


J'a
i pris une sale habitude. Celle de mettre un nom sur des aspects de ma personnalité et de les considérer comme des autres " moi ". Je me les représente comme des personnes à part entière sans vraiment considérer ce que JE suis.


Qui suis-je ?



Je n
e sais plus vraiment. Je n'arrive plus à faire la différence. Je suis celui qui sert d'interface. Le caméléon. La mascarade. Une personne qui ne s'assume pas.


Je
sais pourtant une chose, une chose certaine, c'est que cette stabilité n'est accessible que si je change, que si je me dispose à unir tous ces " moi " en un seul. Je ne sais pas ce qu'il faut penser de cela.


Est-ce que je suis quelqu'un de fourbe, de faux ?



Il me semble bien que ces définitions correspondent...



Seulement, je n
e fais pas ça comme un calculateur, je n'agis pas comme un manipulateur, j'ai juste peur. J'ai peur d'être " moi-même ". J'ai peur qu'un unique " moi " résultant de l'association de tous les autres, ne révèlent un être sombre, preuve qu'il y avait plus de mal en moi que de bien. Pourtant, je n'ai pas peur de ce que je suis.


La vérité...


La vé
rité c'est que j'ai peur de ce que les autres verront en moi, j'ai peur de perdre leur estime, j'ai peur de leur apparaître comme quelqu'un de faible, ou de mauvais.


Quand j'étais petit
, je n'avais pas ce problème. Ce problème remonte à un instant bien précis. Un instant de ma vie ou quelqu'un m'a semblé tellement parfait, que j'ai voulu faire mon maximum pour m'en sentir digne, en séparant le bon et le mauvais. Aujourd'hui, c'est toujours là, et je suis ce que je pense que les autres veulent que je sois. Je suis localement, momentanément, une partie de vérité, qui globalement, dans la longévité, ressemble à un vaste mensonge, à cette parade masquée.


Je
ne sais pas si c'est ma conscience qui me met aussi mal à l'aise par rapport aux conséquences de ce problème, puisque je pensais justement qu'elle en était la cause. Ca ne serait pas la première fois, qu'un poison est son propre antidote.


Auj
ourd'hui, j'ai envie de stabilité. J'ai envie de m'affronter. J'ai envie de tuer Gecko.

Je ne pourrais jamais être heureux ainsi. Je ne pourrais jamais satisfaire chaque " moi " séparément, alors la seule solution, la plus évidente, c'est encore de fusionner, et de satisfaire le fruit de cette fusion, ce " moi " qui me terrifie, ce " moi " inconnu.


Ap
rès tout, les sentiments des autres, leur regard, leur avis sur moi, n'ont aucune valeur si je suis ce qu'ils attendent que je sois. Si j'accepte, si je réussi à redevenir " moi ", le jeu recommencera, enfin.


A un moment, une rencontre, j'ai explosé.
Maintenant, grâce à une autre, je veux m'unifier.

. • ° • ° • ° • ° • ° • ° • ° • ° • ° • ° • ° • .

# Posté le vendredi 01 juin 2007 07:35

Modifié le vendredi 01 juin 2007 07:45