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Ca n'est pas comme si je n'avais pas le droit de faire telle ou telle chose, ça serait plutôt une forme de conditionnement psychologique.
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Soyons clair, il n'est aucun mur qui ne puisse s'effondrer, ou que l'on ne puisse détruire.
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Ca n'est pas comme si je n'avais pas le droit de faire telle ou telle chose, ça serait plutôt une forme de conditionnement psychologique.
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Soyons clair, il n'est aucun mur qui ne puisse s'effondrer, ou que l'on ne puisse détruire.
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Je constatait qu'être était incompatible avec la liberté,
ou du moins avec l'immunité contre l'enfermement quel qu'il soit.
Le néant ne subit aucune pression, le néant ne peut être contenu.
Etait-ce cela la solution ? N'être rien pour rester libre ...
Etait-ce cela la solution ? N'être rien pour rester libre ...
Une fois de plus je m'égarais,
il n'y avait pas à réfléchir,
mais seulement à vivre.
J'étais seul.
Seul, avec un frisson rampant le long de ma désertique et contagieuse inactivité, envahissant ma chambre, ses poussières et sa routinière course à l'encombrement. A l'image de mon indécise vérité qui tergiversait, cogitait, mesurait, cherchait des raisons à quelque chose de déraisonnable, je m'isolait peu à peu dans un inconfortable compromis entre la paresse et l'évasion.( s i l e n c e )
Il était sûrement temps de faire le ménage. J'ai chassé la plupart des parasites qui avait investis les meubles, toutes ces choses que l'on possède et dont on ne se sert jamais, celles auxquelles on ne prête attention que lorsque l'on passe le chiffon à poussière en se disant qu'elles ont une agaçante tendance à les collectionner, telles des souvenirs s'entassant sur une carapace creuse, vide...
J'aurais sûrement du craindre que mon c½ur ne devienne à son tour un simple bibelot perdu au milieu d'autres organes tout aussi inutiles.
Confusion.Inexorable poussière qui revient sans cesse.
Inéluctable migraine de réflexion.
Prévisible indécision.
Inéluctable migraine de réflexion.
Prévisible indécision.
Tout ça me fatigue.
Je ne me sens pas sain.
Je m'inquiète pour mon futur.
A vrai dire, je me vois mal tenir ce cap jusqu'à la providentielle délivrance.
Je ne supporte plus mes réflexes.
Je ne me sens pas sain.
Je m'inquiète pour mon futur.
A vrai dire, je me vois mal tenir ce cap jusqu'à la providentielle délivrance.
Je ne supporte plus mes réflexes.
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Soyons clair, il n'est aucun mur que l'on ne puisse franchir.
Soyons clair, il n'est aucun mur que l'on ne puisse détruire.
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Soyons clair, il n'est aucun mur que l'on ne puisse franchir.
Soyons clair, il n'est aucun mur que l'on ne puisse détruire.
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Pourtant, c'est à son pied que je siège, dominé par son inquiétante hauteur, effrayé par son oppressante longueur, échafaudant d'instables solutions qui me permettrait de me retrouver derrière, et encore tracassé par ce qu'il me sera possible de faire de l'autre coté.
Qui y aura-t-il ? Quoi ?
Le vide ?
Le paradis ?
Un autre enfer ?
Un autre mur ?
Le vide ?
Le paradis ?
Un autre enfer ?
Un autre mur ?
Devant l'inconnue, je vous laisse cette balise. Une sorte de mot d'excuse. Une vacillante gravure sur cet implacable mur, ce mur que je ne franchirais, ce mur que je deviendrais.
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Parfois, l'espace d'un court instant, tout devient clair, tout devient beau, et puis il faut ouvrir les yeux...




