___________________________________.. A u .. S é a n t .. A z u r ..

___________________________________.•. A u  .•.  S é a n t  .•.  A z u r .•.

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Connais-tu ces paisibles décors ?

Les
déserts vernis de saphir,
O
ù mon reflet se noie,
Contre les plis de soie,
Perdu dans cet empire.

Parcourant ce corps...

D
e lumineux regards,
Que dessinent sur lcume,
Les gigantesques phares,
Qui hantent cette brume.

Tu es plus belle encore...

Quand le ciel se retire,
Ta chevelure ondule,
Froise par la houle,
Par son dernier soupir.

J'entends chanter un cor...

Le phyr assoupi,
Sur le satin des dunes,
Et
le silence étourdi,
P
aroles du clair de Lune.

Je
connais ce ballet nocturne,
O
ù les vagues se taisent,
Bru
yantes et importunes,
S
ur leur lit de glaise.

Quand l'oan s'endort...

.•.
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# Posté le jeudi 20 juillet 2006 10:17

Modifié le vendredi 25 mai 2007 02:57

Confessions d'un homme pas dangereux...

Confessions d'un homme pas dangereux...
Je n'ai plus aucune inspiration

Je n'ai plus la volonté d'écrire de la poésie

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais le poète est mort, ou endormi

J'ai cette impression étrange

Ce n'est pas comme si j'avais changé, comme si ma vie avait changé, non, j'ai l'impression d'avoir perdu quelque chose, comme on perds un objet

Je ne sais pas si cela me met à nu, car j'avais pour habitude de camoufler mes pensées derrière des rimes et des mots aux sens multiples.

Aujourd'hui, il n'y a plus rien.

Il m'était déjà arrivé d'avoir des « pannes » d'inspiration, alors j'ai attendu, en pensant que cela reviendrai, tôt ou tard, mais ça commence à faire long.

Je ne suis plus motivé.


Je trouvai la plupart de mon inspiration dans ma tristesse. Elle, est toujours là pourtant !

Mon araignée en plastique vient de perdre une patte, et je la mordille bêtement. Non, ce n'est pas une métaphore, c'est vraiment ce qu'il s'est passé.

Depuis quelques jours, j'apprends encore de la vie. Il se passe parfois de longue période ou on a l'impression de « stagner » dans la vie, et puis il y a les instants qui nous marquent et qui forment ce qui sont notre « expérience », notre « sagesse », et ces autres savoirs empiriques.

La c
onfiance par exemple, on apprend avec le temps à la gérer. A mesure que la naïveté se perd, on ouvre un peu plus les yeux sur les gens qui nous entourent, et on leur fait peut-être moins facilement confiance.

D
es fois, je pense naïvement que tout le monde a une conscience qui le force à agir de manière respectueuse, vis-à-vis des siens, ou même de personne lambda. Ce n'est pas le cas bien sur. C'est pour ça qu'on a jugé bon d'attribuer un mot à ce qu'on appelle « confiance ». On espère tous que la confiance que l'on place en nos amis, en nos proches, ne sera pas souillée, par une quelconque forme de traîtrise.

J'en ai déjà assez d'écrire, je laisse le loisir à mon cerveau de réfléchir seul.

Je pense en
fait, que l'homme, dans l'absolu n'a pas le choix, et que ses actions sont déterminées par la vie, et ce qu'on pourrait appeler la fatalité, et le confondre avec le destin, la liberté et le choix. Dans ce cas, je me demande si j'ai le droit d'en vouloir à qui que ce soit, ou peut-être je n'ai pas le choix.

C'est comme ça et pas autrement !

# Posté le vendredi 11 août 2006 16:27

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 05:10

_________________.__________________* _ = - U n e C i t a t i o n - = _ *

_________________.__________________* _ = - U n e   C i t a t i o n - = _ *
.
.

.:. .:.:. .:.:.:. .:.:. .:.

"De mon corps pourrissant,
des fleurs pousseront et je serai en elles
et c'est cela, l'éternité"

- Edvard Munch -

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# Posté le vendredi 11 août 2006 17:18

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 05:10

________________________________- . : . - L e s P r o v e r b e s - . : . -

O
1o
12°



Un ami m'a raconté une fois, combien il avait pu être triste durant une certaine riode. Dans son histoire, il était en phase d'échec, pas deussite, sur aucun des plans qui nous intéressent vraiment, nous autres humains. Ils se plantait dans ses études, dans sa vie amoureuse, échouait une deuxième fois au permis de conduire, s'engueulait avec ses parents. Il n'avait pas grand-chose auquel se raccrocher. Il m'a ensuite expliqué comment ça avait été un soulagement quand petit à petit tout rentra dans l'ordre, et qu'enfin il put d'une certaine manière respirer de nouveau.

°12
o1
O
O
1o
12°


A l'époque, il m'avait raconté cela pour me redonner espoir, en me disant en gros que les choses finissent souvent par s'arranger, et qu'il ne faut pas perdre patience, ne pas baisser les bras. Bien sur, ce genre d'encouragement ne sert pas à grand-chose, c'est comme tirer des balles à blanc sur le maltre d'une personne. Souvent, rien de ce qu'on peut dire à quelqu'un n'a le pouvoir de lui redonner le moral parce qu'il a la tête sous l'eau et que le son passe mal. On voudrait simplement qu'une main se tende pour nous aider à sortir de . On a pas besoin d'entendre ces maudits proverbes, qui ne connaissent rien à la vie, en affirmant aveuglement :


« ce qui ne nous tue pas nous rends plus fort »


e
t qui même si ils sont vrais,
ne p
arlent pas des quelques cas ou l'on agonise lentement,
en a
ttendant qu'autre chose nous tue pour de bon.



°12
o1
O


La guérison est parfois un voyage solitaire,
Je ne pourrais blamer mon ami solidaire...
Car on sait que l'on peut compter sur quelqu'un qui essaye de nous aider même si c'est inutile, alors que l'on peut douter de quelqu'un qui ne se donne pas la peine.
________________________________- . : . - L e s   P r o v e r b e s - . : . -

# Posté le samedi 12 août 2006 06:32

Modifié le jeudi 10 mai 2007 11:13

* Silent suffering *..:D:O:U:L:E:U:R:..

* Silent suffering *..:D:O:U:L:E:U:R:..
« Ni les sourires, ni les poignées,
ne lui font lâcher prise,
et de mieux en pire,
dans les saignées, elle s'enlise »


Une douleur indescriptible.
As-tu déjà senti cette boule ?


Cell
e qui vient sans raison,
C
elle qui ne né pas d'un contrecoup malheureux.

Le l
ibre malaise qui s'installe et qui règne, alors que la tête est trop occupée à se demander... "pourquoi ?"

Ce
tte douleur sans raison,
i
ndigne de ses comparses qui ont au moins le respect de se présenter,
de s
e signaler avant de tout détruire.

Cel
le-ci n'est pas dévastatrice non,
elle
est supportable,
ma
is elle gène,
parce
qu'elle n'aurait pas du être.
El
le est là,
co
mme si souffrir devenait la tendance par défaut.
Ell
e se disperse et plus rien n'existe.

Une douleur indescriptible.
As-tu déjà senti cette boule ?


As-tu ressenti cette douleur qui expulse de la réalinormalement complice ?


Ce
lle ou tout martyre convulse,
p
our voyager dans l'oubli,
d
ans les plaines sans soucis,
la douleur qui n'est plus...

Cette douleur n'aurait pas du,
comme une renégat,
u
ne rebelle.



Cette douleur normalement révolue...



# Posté le samedi 12 août 2006 06:38

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 04:36